
Eh bien, calculons simplement le montant de la couverture de Sophie et de son entreprise.
En cas d’incapacité de travail et en tant que maman, elle reçoit moins de 62 euros par jour du gouvernement. Avec ça, on ne va pas très loin. Mais grâce à son assurance revenu garanti, elle reçoit jusqu'à 80 % de son salaire. Dans son cas, il s’agit donc de 36 000 euros par an. Qu'elle ne puisse plus travailler suite à des brûlures ou à un burn-out, cela ne fait aucune différence. Enfin, du moins, pas chez NN. Nous sommes en effet l'un des rares assureurs en Belgique à proposer la même couverture pour les problèmes physiques et psychologiques.
Bien sûr, tout cela ne sauve pas son restaurant qui est toujours fermé temporairement. Et même en l'absence de Sophie, les factures continuent d’affluer. Heureusement, elle a également souscrit à une assurance dirigeant·e d’entreprise. Celle-ci couvre au maximum 80 % du chiffre d'affaires de l'entreprise moins ses revenus garantis, à savoir 284 000 euros par an.
Dans un graphique en camembert, on constate une sérieuse différence avec la faible prestation INASTI dont Sophie devrait se contenter sans assurance.